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| | == vendredi 26 juin == |
| | {{:actualites:data:2022:stjulia_20220729_vent_plume.jpg?direct&100 |Le vent de la Plume}} |
| | * **[[:associes:ventdelaplume:start#vendredi_26_juin_2026|Dernier Vent d'la Plume]], du [[:actualites:data:2026:actualite#vendredi_26 juin|vendredi 26 juin 2026]] à 20h30 à La Récréation.** <wrap lo> //"Les hommes combattent pour leur servitude comme s’il s’agissait de leur salut", // Spinoza (1632-1677)</wrap> Bonjour les Plumes, Coïncidence, le vent de mai a croisé deux histoires familiales se nouant et se dénouant pendant la deuxième guerre mondiale (en pj, photo des sources partagées le 29 mai). |
| | À tout auteur tout honneur, Jean Simonneaux a présenté son livre tout nouveau : Congé de sortie, une enquête passionnante, qui fait habilement ressortir les liens entre la « petite » et la « grande » histoire. La ferme familiale, embellie depuis des générations par la branche maternelle, se trouve en danger de passer aux mains d’un paysan sans scrupules, qui la convoite avec la complicité malveillante des propriétaires. Arrivera-t-il à « soulever » la ferme, par un mariage arrangé ou pire ? La fermière et ses quatre filles (dont la future mère de l’auteur) sont aidées par plusieurs cercles de solidarité -dont le curé, sacrément indigné. Avec l’aide d’un avocat ambigu, parviendront-elles à défendre leur patrimoine ? D’acte en acte, le coup de théâtre final bénéficiera d’une nouvelle loi, issue de la résistance, sur le statut du fermage. \\ Le second témoignage, bouleversant, fut extrait de Sous l’arbre là-bas, Deux sœurs dans la tourmente (Jean-François Schved). Une très jeune institutrice en 1940, dévouée à sa mission d’éducation dans un village isolé de la Margeride, revient après les fêtes de Noël avec sa sœur, pour regagner au plus tôt son poste ; les deux jeunes filles, à la descente du car, continueront courageusement la route à pied, au milieu des congères. On les retrouvera mortes de froid sur le chemin. Elles étaient les deux grand-tantes de la lectrice... \\ Des poésies et proses plus légères ont accompagné la soirée : un hymne à la montagne de Théophile Gautier, Dans la sierra ; l’amour dans J’ai tant rêvé de toi de Robert Desnos ; L’amitié qualifiée par Montaigne ; la conquête de soi par Wajdi Mouawad, une réflexion qui prend 25 secondes seulement à lire (comme quoi, 3 minutes…), mais beaucoup plus à méditer. Côté romans, tous attirants, l’humour d’Italo Calvino a brodé sur l’arbitraire du choix d’un livre (Si par une nuit d’hiver, un voyageur), Stefan Zweig a fait revivre le siège précédant la chute de Byzance (Les heures étoilées de l’humanité), Erskine Caldwell nous montre la famille d’Un p’tit gars de Georgie à travers le regard faussement ahuri de Handsome, dit le nègre, homme à tout faire de cette famille pauvre. |
| | Et toujours le quizz, cette fois sur le thème « mensonge ou fiction ? » confrontant Voltaire, Jean-Jacques Rousseau, Schopenhauer, Jean d’Ormesson et d'autres. \\ |
| | Bienvenue au prochain Dernier **Vent d’la plume, vendredi 26 juin à 20h30, à La Récréation, Saint Julia, place de la mairie.** |
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| | == vendredi 29 mai 2026 == |
| | {{:actualites:data:2022:stjulia_20220729_vent_plume.jpg?direct&100 |Le vent de la Plume}} |
| | {{:associes:ventdelaplume:stjulia_20260529_ventplume_florilege.webp?direct&100 |Le vent de la Plume du 29 mai 2026}} |
| | * **[[:associes:ventdelaplume:start#vendredi_29_mai_2026|Dernier Vent d'la Plume]], du [[:actualites:data:2026:actualite#vendredi_29_mai|vendredi 29 mai 2026]] à 20h30 à La Récréation.** <wrap lo> //" Il n’y a pas d’espoir sans crainte ni de crainte sans espoir" // , Spinoza (1632-1677)</wrap> Bonjour les Plumes, C’est toujours avec crainte que j’envoie ce mail quasi mensuel. Donc avec espoir. Celui qu’une fois de plus, chaque personne qui viendra reparte contente et lavée de toute fatigue. \\ La dernière fois, deux plumes ont lu leurs propres œuvres, un poème sur l’océan et deux lettres pseudo-officielles, façon Desproges. Dans la même veine respective, elles nous ont offert Entre parenthèse de Raymond Devos, et deux poésies bien rythmées, N’écris pas, de la poétesse Marceline Desbordes de Valmore (1786-1859) et Moments d’humanité, du slameur Souleymane Diamanka. Quelles autres bonnes surprises ? L’histoire à éclipse du Noir, l’art d’avoir toujours raison, le féminisme rafraîchissant de King Kong Théorie et de La fille parfaite, la dette-hommage de Marcel Cohen à Cinq femmes qui, pour avoir fait après 1941 ce que leur dictait leur cœur, se présentent à lui -et à ses lecteurs- comme cinq femmes d’exception. \\ L’uchronie (eh oui, on l’a appris, c’est « l’histoire refaite logiquement telle qu’elle aurait pu être ») n’est jamais loin dans les livres autobiographiques et on l’a constaté avec Jour de ressac dans la ville du Havre, Kolkhose d’Emmanuel Carrère ou Le jardin anglais de Charles Wright, évoquant la magnifique et surprenante union d’un couple de grands parents. \\ Et toujours en filigrane, des réflexions à débattre comme cette fois : « La paix vaut mieux que la vérité » (Voltaire). Bienvenue donc au prochain Dernier **Vent’d’ la plume, ce vendredi 29 mai à 20h30** (à La Récréation, Saint Julia, place de la mairie), et bonne soirée à ceux qui ne pourront pas être de la partie. |
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| | == vendredi 24 avril 2026 == |
| | {{:associes:ventdelaplume:stjulia_20260424_vent_plume_florilege.webp?direct&200 |Le vent de la Plume}} |
| | * **[[:associes:ventdelaplume:start#vendredi_24_avril_2026|Dernier Vent d'la Plume]], du [[:actualites:data:2026:actualite#vendredi_24_avril|vendredi 24 avril 2026]] à 20h30 à La Récréation.** <wrap lo> //"Sans la littérature, on ne saurait ce que pense un homme quand il est seul" // , Georges Perros, Papiers collés III</wrap> Bonjour les Plumes, Le 24, c’est tôt pour un dernier vendredi du mois? Oui, mais le suivant, c’est le 1er mai. Alors courage, déplacez-vous à la Récréation vendredi prochain à 20h30; dedans ou dehors, vous serez peut-être déplacés par les interventions de chacun.e. \\ Lors de la dernière séance, nous avons traversé des ambiances très diverses; drôle avec les protagonistes du Concours de pêche, de Loris Chavanette, palpitante avec l’arrivée au Liban de l’enfant Samir sur les traces de son père disparu lue dans Tant qu’il y aura des cèdres de Pierre Jarawan, intrigante avec Un chien à ma table de Claudie Hunzinger, cruellement ironique avec Le système périodique de Primo Levi. \\ Nous avons vécu la famine sur une terre aride avec Madelaine avant l’aube, de Sandrine Collette, les préparatifs et l’attente au Désert des tartares de Dino Buzzatti. Dans une intéressante interview de La Croix, Isaac, un pasteur protestant palestinien vivant à Gaza, pose la question locale et universelle ; où puisons-nous aujourd’hui notre énergie pour être artisan de la paix ? Et toujours les devinettes sur les auteurs d’aphorismes ou de réflexions célèbres (florilège des sources du 27 mars). Bienvenue donc au prochain Dernier Vent’d’ la plume, vendredi 24 avril à 20h30, La Récréation, Saint Julia, place de la mairie. |
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| | == vendredi 27 mars 2026 == |
| | {{:associes:ventdelaplume:stjulia_20260327_vent_plume_florilege.webp?direct&150 |Le vent de la Plume - florilège des sources du 27 mars}} |
| | * **[[:associes:ventdelaplume:start#vendredi_27_mars_2026|Dernier Vent d'la Plume]], du [[:actualites:data:2026:actualite#vendredi_27_mars|vendredi 27 mars 2026]] à 20h30 à La Récréation.** <wrap lo> //"Il était une fois une vierge en sainte" // , Miss Tic</wrap> Bonjour les Plumes, Et oui, déjà le printemps… et déjà le dernier Vent’d’la Plume. Lors de la dernière séance, que de belles découvertes encore ! La poétesse jamaïcaine Safiya Sinclair et son chemin de vie exceptionnel à partir de la culture rastafari dans Dire Babylone. La sagesse du potier, par Jean Girel, céramiste consacré « maitre d’art » en 2000. |
| | * On a savouré la prose de Cécile Coulon dans Noir volcan, ri aux Chroniques de la haine ordinaire de Pierre Desproges, souri aux Histoires pressées de Bernard Friot, à mettre entre toutes les mains. Avec L’Ordre du monde, d’Eric Vuillard, on a frémi à l’éternelle hypocrisie des agresseurs pour sauver leur image et faire avaler l’inacceptable. Et avec Si le fleuve était whisky, Tom C. Boyle brode sur la multiplication des objets et des êtres à désirer. Notre PPP (photographe poète préféré) a évoqué chouettes effraies et anémones du Japon, tandis que notre éclaireur d’aphorismes a encore sévi entre vertu, honneur et crainte et qu’une troisième plume à court de lecture, nous a offert deux histoires drôles. |
| | * Des deux nouvelles personnes qui ont passé une tête, l’une a rappelé la drôlerie de Jean Giraudoux dans La folle de Chaillot et Electre, l’autre a partagé Christian Bobin, dont on ne se lasse pas, dans Une petite robe de fête et un envoi du poète satirique belge Jean-Pierre Verheggen. Bienvenue au prochain Dernier Vent’d’ la plume, vendredi 27 mars à 20h30, à La Récréation de Saint Julia, place de la mairie. |
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| == vendredi 27 février 2026 == | == vendredi 27 février 2026 == |
| {{:actualites:data:2022:stjulia_20220729_vent_plume.jpg?direct&150 |Le vent de la Plume}} | {{:associes:ventdelaplume:stjulia_20260227_vent_plume_florilege.webp?direct&150 |Le vent de la Plume}} |
| * **[[:associes:ventdelaplume:start#vendredi_27_fevrier_2026|Dernier Vent d'la Plume]], du [[:actualites:data:2026:actualite#vendredi_27_fevrier|vendredi 27 février 2026]] à 20h30 à La Récréation.**, place de la mairie. <wrap lo> //"Il faut être poli avec la chance." // Anny Duperey</wrap> Bonjour les Plumes, au dernier Vent’d’laPlume, le 30 janvier, une bonne surprise: trois nouvelles têtes ont franchi la porte ! Pour entendre un extrait de Chanson bretonne, de Jean-Marie Le Clézio. Pour se transporter à La Barbade en 1600 avec Maryse Condé (Moi, Tituba sorcière). Et pour comprendre grâce à un simple schéma ce que sont les particules intriquées, l’expérience de physique quantique d’Alain Aspect qui lui valut le prix Nobel en 2022. Qui savait que près du camp d’internement d’Argelès-sur-mer, une infirmière suisse, choquée par les conditions de détention, créa une maternité dans le manoir désaffecté de la ville voisine d’Elne ? L’un des 600 enfants qui y sont nés entre 1939 et 1944, Guy Eckstein, témoigne de sa reconnaissance envers Elisabeth Eidenbenz en signant la préface du roman-fiction qu’Hélène Legrais en a tiré : Les enfants d’Elisabeth. La guerre et les enfants encore, avec la chanson de Barbara, Perlimpinpin. Aux voix fortes de Clara Malraux (Voici que vient l’été), Clara Dupond-Monod (La confrontation), Baptiste Beaulieu (Où vont les larmes quand elles sèchent ?), Colum McCann (Apeirogon) ajouta l’ultime caprice d’un président (François Mitterrand) : un plat d’ortolans! La poésie ambiante s’est posée au hasard sur Didier Maniach dans Levée d’encre et sur la lecture d’une phrase toutes les dix pages (pauvre Julian Barnes) de Metroland. Bienvenue au prochain Dernier Vent’d’ la plume, vendredi 27 février à 20h30, à La Récréation de Saint Julia, place de la mairie. Les enfants en vacances sont les bienvenus ! | * **[[:associes:ventdelaplume:start#vendredi_27_fevrier_2026|Dernier Vent d'la Plume]], du [[:actualites:data:2026:actualite#vendredi_27_fevrier|vendredi 27 février 2026]] à 20h30 à La Récréation.** <wrap lo> //"Il faut être poli avec la chance." // Anny Duperey</wrap> Bonjour les Plumes, au dernier Vent’d’laPlume, le 30 janvier, une bonne surprise: trois nouvelles têtes ont franchi la porte ! Pour entendre un extrait de Chanson bretonne, de Jean-Marie Le Clézio. Pour se transporter à La Barbade en 1600 avec Maryse Condé (Moi, Tituba sorcière). Et pour comprendre grâce à un simple schéma ce que sont les particules intriquées, l’expérience de physique quantique d’Alain Aspect qui lui valut le prix Nobel en 2022. Qui savait que près du camp d’internement d’Argelès-sur-mer, une infirmière suisse, choquée par les conditions de détention, créa une maternité dans le manoir désaffecté de la ville voisine d’Elne ? L’un des 600 enfants qui y sont nés entre 1939 et 1944, Guy Eckstein, témoigne de sa reconnaissance envers Elisabeth Eidenbenz en signant la préface du roman-fiction qu’Hélène Legrais en a tiré : Les enfants d’Elisabeth. La guerre et les enfants encore, avec la chanson de Barbara, Perlimpinpin. Aux voix fortes de Clara Malraux (Voici que vient l’été), Clara Dupond-Monod (La confrontation), Baptiste Beaulieu (Où vont les larmes quand elles sèchent ?), Colum McCann (Apeirogon) ajouta l’ultime caprice d’un président (François Mitterrand) : un plat d’ortolans! La poésie ambiante s’est posée au hasard sur Didier Maniach dans Levée d’encre et sur la lecture d’une phrase toutes les dix pages (pauvre Julian Barnes) de Metroland. Bienvenue au prochain Dernier Vent’d’ la plume, vendredi 27 février à 20h30, à La Récréation de Saint Julia, place de la mairie. Les enfants en vacances sont les bienvenus ! |
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