Cette pièce serait programmée le 7 mars aux Brunels ? 
Pour se transporter à La Barbade en 1600 avec Maryse Condé (Moi, Tituba sorcière). Et pour comprendre grâce à un simple schéma ce que sont les particules intriquées, l’expérience de physique quantique d’Alain Aspect qui lui valut le prix Nobel en 2022. Qui savait que près du camp d’internement d’Argelès-sur-mer, une infirmière suisse, choquée par les conditions de détention, créa une maternité dans le manoir désaffecté de la ville voisine d’Elne ? L’un des 600 enfants qui y sont nés entre 1939 et 1944, Guy Eckstein, témoigne de sa reconnaissance envers Elisabeth Eidenbenz en signant la préface du roman-fiction qu’Hélène Legrais en a tiré : Les enfants d’Elisabeth. La guerre et les enfants encore, avec la chanson de Barbara, Perlimpinpin. Aux voix fortes de Clara Malraux (Voici que vient l’été), Clara Dupond-Monod (La confrontation), Baptiste Beaulieu (Où vont les larmes quand elles sèchent ?), Colum McCann (Apeirogon) ajouta l’ultime caprice d’un président (François Mitterrand) : un plat d’ortolans! La poésie ambiante s’est posée au hasard sur Didier Maniach dans Levée d’encre et sur la lecture d’une phrase toutes les dix pages (pauvre Julian Barnes) de Metroland. Bienvenue au prochain Dernier Vent’d’ la plume, vendredi 27 février à 20h30, à La Récréation de Saint Julia, place de la mairie. Les enfants en vacances sont les bienvenus !
Alfie Ryner distille une musique libérée des frontières esthétiques, une musique énergique, dense, cinématique. Une musique explosive et électrique, obscure et massive. Une musique qui raconte des histoires, qui frôle autant la transe que le math rock. Une musique qui se nourrit d’image et de poésie. Alfie Ryner c’est quatre individus élégants et venimeux qui parlent d’une seule voix.
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* Dernier Vent d'la Plume, du vendredi 24 avril 2026 à 20h30 à La Récréation. “Sans la littérature, on ne saurait ce que pense un homme quand il est seul” , Georges Perros, Papiers collés III Bonjour les Plumes, Le 24, c’est tôt pour un dernier vendredi du mois? Oui, mais le suivant, c’est le 1er mai. Alors courage, déplacez-vous à la Récréation vendredi prochain à 20h30; dedans ou dehors, vous serez peut-être déplacés par les interventions de chacun.e.
Lors de la dernière séance, nous avons traversé des ambiances très diverses; drôle avec les protagonistes du Concours de pêche, de Loris Chavanette, palpitante avec l’arrivée au Liban de l’enfant Samir sur les traces de son père disparu lue dans Tant qu’il y aura des cèdres de Pierre Jarawan, intrigante avec Un chien à ma table de Claudie Hunzinger, cruellement ironique avec Le système périodique de Primo Levi.
Nous avons vécu la famine sur une terre aride avec Madelaine avant l’aube, de Sandrine Collette, les préparatifs et l’attente au Désert des tartares de Dino Buzzatti. Dans une intéressante interview de La Croix, Isaac, un pasteur protestant palestinien vivant à Gaza, pose la question locale et universelle ; où puisons-nous aujourd’hui notre énergie pour être artisan de la paix ? Et toujours les devinettes sur les auteurs d’aphorismes ou de réflexions célèbres (florilège des sources du 27 mars). Bienvenue donc au prochain Dernier Vent’d’ la plume, vendredi 24 avril à 20h30, à La Récréation, Saint Julia, place de la mairie.
- 13 rue de Fuzies, 31250 Revel,
c'est à environ 100 m de la Biocoop, et il est possible de laisser son vélo directement à Olivier, à Saint Julia.
Ce spectacle est un florilège de chansons françaises et de tubes de la pop, théâtralisés et chorégraphiés. On y rencontre des amoureux, une serveuse dépressive, un couple au bord du divorce…. On chante, on danse, c’est joyeux ! L'entrée est libre et gratuite alors n'hésitez plus !
Vide grenier - Caraman - Vide grenier de la JSC Rugby le dimanche 14 juin 2026 à Caraman (31) - alba.f@hotmail.fr
À tout auteur tout honneur, Jean Simonneaux a présenté son livre tout nouveau : Congé de sortie, une enquête passionnante, qui fait habilement ressortir les liens entre la « petite » et la « grande » histoire. La ferme familiale, embellie depuis des générations par la branche maternelle, se trouve en danger de passer aux mains d’un paysan sans scrupules, qui la convoite avec la complicité malveillante des propriétaires. Arrivera-t-il à « soulever » la ferme, par un mariage arrangé ou pire ? La fermière et ses quatre filles (dont la future mère de l’auteur) sont aidées par plusieurs cercles de solidarité -dont le curé, sacrément indigné. Avec l’aide d’un avocat ambigu, parviendront-elles à défendre leur patrimoine ? D’acte en acte, le coup de théâtre final bénéficiera d’une nouvelle loi, issue de la résistance, sur le statut du fermage.
Le second témoignage, bouleversant, fut extrait de Sous l’arbre là-bas, Deux sœurs dans la tourmente (Jean-François Schved). Une très jeune institutrice en 1940, dévouée à sa mission d’éducation dans un village isolé de la Margeride, revient après les fêtes de Noël avec sa sœur, pour regagner au plus tôt son poste ; les deux jeunes filles, à la descente du car, continueront courageusement la route à pied, au milieu des congères. On les retrouvera mortes de froid sur le chemin. Elles étaient les deux grand-tantes de la lectrice…
Des poésies et proses plus légères ont accompagné la soirée : un hymne à la montagne de Théophile Gautier, Dans la sierra ; l’amour dans J’ai tant rêvé de toi de Robert Desnos ; L’amitié qualifiée par Montaigne ; la conquête de soi par Wajdi Mouawad, une réflexion qui prend 25 secondes seulement à lire (comme quoi, 3 minutes…), mais beaucoup plus à méditer. Côté romans, tous attirants, l’humour d’Italo Calvino a brodé sur l’arbitraire du choix d’un livre (Si par une nuit d’hiver, un voyageur), Stefan Zweig a fait revivre le siège précédant la chute de Byzance (Les heures étoilées de l’humanité), Erskine Caldwell nous montre la famille d’Un p’tit gars de Georgie à travers le regard faussement ahuri de Handsome, dit le nègre, homme à tout faire de cette famille pauvre.
Et toujours le quizz, cette fois sur le thème « mensonge ou fiction ? » confrontant Voltaire, Jean-Jacques Rousseau, Schopenhauer, Jean d’Ormesson et d'autres.
Bienvenue au prochain Dernier Vent d’la plume, vendredi 26 juin à 20h30, à La Récréation, Saint Julia, place de la mairie.

Sans oublier les santons de la crèche, tout juste restaurés (voir cette restauration).
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